Auteur de Polars et de Thrillers
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Rolande Michel a lu Poker Menteur
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J'ai lu Poker Menteur, le dernier polar de Christine Brunet

 


 
Une fois de plus, Christine Brunet nous entraîne, à la suite d'Axelle de Montferny, au cœur d'un monde à faire frémir où nous retrouvons avec bonheur les héros de ses précédents romans.


Rescapée par miracle de sa mission précédente, Axelle de Montferny accepte une enquête des plus délicates qui nous emmène à sa suite  au cœur de Marseille.


Nous pénétrons dans un milieu interpellant où le danger rôde, se dissimule et surgit soudain de façon imprévisible. 


La mort est là, partout, à l'affût, bien cachée derrière des promesses, des pseudo-associations, des flics au comportement douteux.


Infiltrer des réseaux mafieux où le respect n'existe pas, où la vie ne compte guère, où seuls le pouvoir et l'argent font loi, se frotter aux caïds de la drogue, adopter des comportements douteux pour mieux infiltrer leurs réseaux, sous la plume de Christine, l'improbable se fait réalité.


Dans un contexte difficile, où le Mal peut surgir de partout, Axelle retrouve son grand amour Sean Sheridan. A tort ou à raison, elle ne lui révèle qu'une partie de sa mission.


Le doute naît parfois d'un détail. Peut-elle faire confiance à Sean ? A qui d'autre ?  Et dans quelles limites, dans ce monde où bons et méchants se ressemblent tellement,  où pour atteindre leurs buts,  tous s'encanaillent, oubliant toute morale, au risque de se perdre dans des manigances perverses, des relations ambigües , des  jeux dangereux, des amours bidons où ils s'enlisent.


Ressurgis d'un passé parfois lointain, des êtres avides et monstrueux  sont bien décidés à mener nos héros à leur perte , sans le moindre état d'âme ! C'est l'Enfer !


Au cœur de ce milieu interlope, Axelle évolue, court des risques inconsidérés, bien déterminée à expliquer les drames qui la hantent, quel que puisse en être le prix.


Se pourrait-il qu'elle y parvienne alors que peu à peu sa confiance s'effrite, parmi tous ces gens pour qui  compromis et marchandage d'informations sont devenus monnaie courante. Comment qualifier un milieu où l'assassinat d'un fils  semble  une sorte de routine et n'éveille aucun état d'âme, cette dernière étant dominée par une ambition inhumaine ?


Et cependant, dans toute cette histoire imaginée avec brio, la question reste posée : "Qui est la tête pensante ? Qui tire les ficelles et est prêt à tout? Qui manipule flics, truands, dealers, et que pourrait être le sort qu'il réserve à Axelle ?


C'est à votre tour, chers lecteurs, de pénétrer dans les secrets les mieux cachés et les plus inattendus dont notre reine du suspens soulève un coin du voile !


Bonne lecture !   

 

Rolande Michel

 

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Qui est Rolande Michel ? Elle est auteur et a déjà publié deux romans "Jeanne" et "Le boiteux de Grattebourg" et une pièce de théâtre "Promotion Jolivet" aux Ed. Chloé des Lys. 
       

Poker menteur dans LA REVUE INDEPENDANTE
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LIRE

Publié le 28 juillet 2014 par Le Syndicat des journalistes et écrivains

POKER-MENTEUR de Christine Brunet, éditions Gascogne

Le nouveau thriller de Christine Brunet Poker-Menteur nous entraîne dans la Provence de Pagnol, de Marseille à Aubagne en passant par Lourmarin. Mais l’esprit ensoleillé et poétique de Marcel Pagnol s’arrête là ! Christine Brunet va nous emmener dans un polar haletant où les morts vont se compter par dizaines. Flics, politiques, trafiquants de drogue, hommes de mains, femmes d’affluences, mafieux… vont finir pour beaucoup sur le « carreau » !

Dans Poker-Menteur on retrouve les personnages que Christine Brunet a mis en place lors de ses précédents polars avec en tête d’affiche la célèbre commissaire Axelle de Montfermy, chef de la SPIE, toute puissante police européenne.

Mise sur une enquête par Pétras Galia, présidente de l’Europe, la commissaire va débarquer dans un service le CERI pour enquêter sur la mort de deux de ses hommes Mark et Tara abattus chacun d’une balle dans la tête. Pourquoi ? Par qui ? Dans quel but ? Ces questions vont donner à Montfermy de devoir la jouer serrer voir très serrée ! Sa vie sera en danger comme celle de son fils Nicolas. Mais la commissaire pourra compter sur ses fidèles lieutenants parmi lesquels Guillaume, le génie de l’informatique et son pote Julien, celui des effets spéciaux. Elle retrouvera aussi les énigmatiques frères Sheridan. Ces ex-membres de L’IRA au sang chaud et au jeu pas très catholique, sans oublier celui qui veille sur sa santé le docteur Macias.

Cette enquête sera redoutable pour Axelle de Montfermy, décidée à démanteler un réseau mafieux tentaculaire pour y couper la tête du chef. D’enquêtes éventées aux nombreux coups fourrés, aux douaniers, flics ripoux jusqu’à la moelle, trahisons, exécutions, corruption, collusion, flics infiltrés, rien ne sera épargné à madame la commissaire. Durant cette enquête elle retrouvera des personnes qu’elles croyaient disparues ! La cité phocéenne est la cible des mafieux pour en prendre le contrôle. La drogue arrive de toute part, qui commande qui ? Autant de questions dans ce thriller qui mêle jeux de pouvoir, conflits familiaux, complots politiques et appât du gain. Ceux qui travaillent avec Montfermy doivent protéger leurs arrières pour ne pas finir eux aussi dans une mare de sang !

Christine Brunet est machiavélique dans son écriture, à la moitié du polar on se demande comment l’auteur va nous entraîner pour la suite de cette histoire. Chaque fois elle nous remet une histoire dans l’histoire. Quand on croit tenir une piste, elle nous embarque sur une autre, semant des indices afin de mieux déstabiliser son lecteur. Elle y réussit parfaitement. Comme la drogue qui circule dans ce livre, on est accroc à l’écriture de Christine Brunet. On dévore les 506 pages de thriller avec un grand plaisir. Les polars précédents (qu’il faut lire absolument) étaient déjà de grande qualité. Poker-Menteur est un pur régal et un vrai bonheur à lire. Un livre qui pourrait avec un bon scénariste et un metteur en scène comme Olivier Marchal par exemple devenir un grand film policier.

Si vous partez en vacances cet été, procurez-vous vite Poker-Menteur et au bord de la mer, au camping, à l’hôtel installez-vous tranquillement et vous suivrez l’enquête du commissaire Montfermy avec passion. Quant au dénouement final, il est somptueux, mais là à vous de le découvrir, car il se mérite ! Pour ce 6e roman, Christine Brunet nous a bien bluffées avec « Poker-Menteur » de haute volée.

Patrick Dubois

Publié dans N° 342

 

Une critique dans Zibeline, le journal de la culture
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Retour sur le dernier roman de Christine Brunet, Poker menteur, de la série Nid de vipères - Zibeline  Dernière partie

http://www.journalzibeline.fr/critique/derniere-partie/ (ICI)

Le dernier roman de Christine BrunetPoker menteur, clôt une série commencée avec Nid de vipères. Ce sixième thriller permet de retrouver des héros récurrents. Les noms changent afin de protéger l’identité de truands et de policiers. Axelle de Montfermy (auparavant Aloys Seignier) se voit propulsée dans une nouvelle affaire aux ramifications multiples où chacun avance dissimulé. Les capacités de l’héroïne sont proches d’une sorte d’iron-woman, sans doute grâce au Dragon bleu (explications dans le troisième tome de la série).


Mais ce n’est pas ce qui importe. Si vous cherchez de l’aventure, vous serez servi. L’intrigue est menée tambour battant, les faits s’imbriquent avec une rigueur de métronome, jusqu’à la géographie des lieux dans lesquels les personnages évoluent. Marseille, ville que l’auteure connaît bien, sert de cadre à cette histoire de trafic de drogue international où les plus hautes sphères sont impliquées. Ne soyez pas effarouchés par l’épaisseur du bouquin, environ cinq cent pages ; il se lit comme un petit pain au chocolat. Suspens, coups de théâtre, retournements, tous les ingrédients sont là, dans un style qui ne cherche pas de fioritures. Les verbes abondent, les adjectifs sont rares, le mouvement est privilégié, laissant percevoir sous tel ou tel geste la psychologie des personnages. Les dialogues sont remarquablement construits, avec leurs silences, leurs non-dit, leurs ellipses ; les mots se posent comme autant d’amorces, de pièges, de feintes, dans cette partie de cartes cruelle où chaque erreur peut tuer.

 

Du polar qui devrait inspirer les cinéastes !


MARYVONNE COLOMBANI

Juin 2014

Avis de blog : Carnet de lecture
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17 septembre 2014

POKER MENTEUR – CHRISTINE BRUNET


http://carnetdelecture.skynetblogs.be/archive/2014/09/17/poker-menteur-christine-brunet.html#comments

Un réseau mafieux tentaculaire, des opérations de police éventées, des exécutions sommaires de policiers infiltrés... Trahisons ? Corruption ? Collusion? Une enquête sous couverture qui propulse Axelle de Montfermy au cœur d’une lutte impitoyable pour le contrôle de la cité phocéenne. Un thriller qui mêle jeux de pouvoir, conflits familiaux, complot politique et appât du gain.

Christine Brunet est de ces auteures que je prends toujours plaisir à retrouver. Dans Poker menteur, nous retrouvons toute la joyeuse bande de la SPIE, dirigée par Axelle de Montfermy, déjà croisée dans les précédents romans de l’auteure.

Il est certain qu’en voyant le pavé de 500 pages, on se dit « Fichtre, c’est du costaud ! » mais connaissant l’auteure, on sait aussi que l’on passera un bon moment de lecture. Et de fait, entre les meurtres, les flics ripoux et les histoires de drogue, le lecteur n’a pas le temps de s’ennuyer ! Comme à chaque fois, le plaisir est au rendez-vous et Christine Brunet réussit un véritable coup de maître avec ce page turner réussi.

Elle nous livre ici un récit compliqué dont les ramifications nous plongent dans l’Histoire, en référence à la Bande à Bonnot, ce groupe d’anarchistes auteurs de multiples braquages et meurtres dans les années 1911 et 1912. Une enquête policière à haut risque qui nous fait voyager entre Paris et Marseille et qui n’épargne pas la relation entre Axelle et Sean, malmenée par cette mission d’infiltration.

Et si je me suis sentie un peu perdue par moment, c’est que le nombre de personnages est assez important, certains étant déjà apparus dans les romans précédents de l’auteure et dont je ne me souvenais pas forcément dans le détail.

En tant que tel, Poker menteur se suffit à lui-même et peut se lire indépendamment des autres romans de l’auteure mais les renvois au passé des protagonistes sont tellement présents que je pense qu’il serait préférable de lire cette série dans l’ordre pour en comprendre toutes les implications.

Un très bon policier comme on aimerait en lire plus souvent. Je remercie l’auteure pour cette lecture.

Patrick Dubois, journaliste, chronique Poker menteur !
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Pour commencer, laissez-moi vous dire que l'auteur, Christine Brunet est un auteur machiavélique.

"Poker menteur" est un thriller parfaitement abouti qui vous entraîne durant 506 pages dans un suspense haletant avec des rebondissements comme jamais. Vous croyez tenir une piste, et Christine vous balade sur une autre piste... à la moitié du livre, vous vous dites l' « affaire est pliée », alors qu'il reste 240 pages à lire ! Et bien elle vous entraîne dans un roman à l'intérieur du roman et, là encore, les pistes explosent de partout jusqu'au dénouement final et qui, à lui seul, est une véritable merveille de thriller...

Christine Brunet nous embarque, après les neiges du Jura, Hong Kong, les brumes londoniennes, et les brouillards auvergnats, au pays du soleil et de Pagnol, à Marseille, Aubagne, Lourmarin.

Mais le côté Pagnol s'arrête là ! Car pour l'action, les morts se ramassent à la pelle, flics, truands, trafiquants, politiques, ça flingue à tout va... et la désormais célèbre commissaire de la SPIE Axelle de Montfermy va encore vivre des aventures mouvementées et le mot est faible…

Tous les acteurs des précédents ouvrages de Christine Brunet sont là : les frères irlandais Sheridan, le docteur Macias, Guillaume, Julien... sans oublier Nicolas, le fils d'Axelle.

Ce "poker menteur" nous invite dans une partie redoutable : qui manipule qui ? qui trahit qui ? qui tue qui ? pourquoi ? comment ? Dire que certains flics sont ripoux est un doux euphémisme, et la commissaire de la SPIE a bien du mal à en trouver quelques-uns d'intègres à 100% pour l'aider à démêler les fils de cette guerre sur fond de drogue, d'argent, de pouvoir, et tous les moyens sont bons pour arriver à sa fin !

Axelle de Montfermy arrivera-t-elle à détruire ce système mafieux tentaculaire où elle a l'impression d'être quelques fois un pantin au milieu des mafieux, des flics, et de ceux qui l'entourent ?

Tout y est dans "Poker menteur" : appât du gain, jeux de pouvoirs, conflits familiaux, trahison, mafieux et politiques en vue dans la capitale phocéenne ; comment faire pour Axelle de Montfermy pour s'y retrouver et faire, en fin de compte, éclater la vérité après une enquête confiée par la Présidente de l'Europe ?

La corruption, la collusion sont présentes tout au long du polar, le lecteur doit être attentif, et il est vrai que lorsqu'on a lu les autres romans de Christine Brunet, on intègre plus vite l'histoire.

Ce thriller serait un scénario de film extraordinaire, il faut qu'un producteur se penche sur le sujet.

En attendant bravo à Christine Brunet qui sait, comme la drogue qui est dans son polar, nous rendre accroc à son écriture. Ses romans sont de plus en plus palpitants, haletants et passionnants et on ne peut prendre que du plaisir à les lire en se disant vivement le prochain... et je ne regrette pas un jour de 2010 d'avoir rencontré pour "Le Courrier de St-Claude " Christine Brunet et son écriture talentueuse !

Alors encore merci pour le pur moment de bonheur littéraire que j'ai passé en dévorant " Poker Menteur" et pour ceux qui me lisent, précipitez-vous achetez ce polar vous ne serez pas déçu et vous allez passer un super moment avec "poker-menteur"

 

Patrick DUBOIS

Journaliste

L'avis du blog "d'un livre à l'autre" de P. Desterbecq
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Je suis les personnages de Christine Brunet depuis 3 ans. En 2011, j'ai eu un véritable coup de coeur pour l'héroïne de "Nid de vipères", Aloys Seignier. Depuis, j'attends la suite de ses aventures avec impatience.


Et voilà la série terminée car "Poker menteur" est le dernier de la série quoique...la porte reste ouverte. Mon héroïne préférée qui a changé de nom plusieurs fois pourrait bien revenir dans un autre bouquin. Affaire à suivre. (J'en veux un peu à Christine de torturer autant, aussi bien physiquement que moralement, son personnage principal en en faisant même une super woman qui résiste à tous les coups.)


La commissaire Axelle de Montfermy (Je sais, je vous parlais d'Aloys Seignier. Vous ne comprendrez qu'en lisant "Nid de vipères".) est confrontée à un énorme trafic de drogues dans lequel apparaissent des personnages hors de tous soupçons : juges, flics et même proches de la commissaire (la fin est tout à fait inattendue, celui qui tire les ficelles n'est pas celui qu'on croit). 


Cette fois, Christine nous emmène à Marseille, ville qu'elle connait bien. Sous un nom d'emprunt, elle est chargée de démanteler un trafic de drogues. Le sang coule, les "méchants" se tuent entre eux. Pour la première fois, la commissaire devra tuer elle-même. 
Une enquête qui dure 500 pages écrites en petits caractères (Pour son dernier opus, Christine a fait fort ! ) mais qui se dévorent en peu de temps, chapitre après chapitre, tant l'envie de comprendre et de découvrir la tête pensante de l'Organisation (dont les membres se distinguent par une carte à jouer tatouée sur la peau) est grande.
Pas toujours facile de suivre le cours de l'enquête. Beaucoup de personnages se croisent et on ne sait à qui on peut faire confiance. Axelle, elle-même, ne sait pas si elle peut se fier à Sean, le seul homme qu'elle ait jamais aimé. 


Plusieurs personnages qui ont vécu (et qu'on croyait morts) dans les autres bouquins de l'auteure (Dégâts collatérauxE16Le dragon bleu et Non Nobis Domine) refont leur apparition ici. 


(Chapeau à l'auteure car se rappeler des personnages, du lien entre chacun et de leurs actions doit être bien compliqué!)
Chaque bouquin peut être lu séparément mais c'est bien de les lire dans l'ordre pour bien comprendre les tenants et aboutissants de l'histoire. 


Corruptions, mensonges, meurtres, sexe (dans une moindre mesure), trahisons, sont les ingrédients de ce thriller haletant. De révélations inattendues en révélations inattendues, l'enquête avance doucement, laissant derrière elle des traces de sang à gogo! 


Un des meilleurs de la série d'après moi. 


Bien souvent, quand je lis des "pavés", je me dis qu'on pourrait facilement supprimer une centaine de pages et je passe certains passages que je juge inutiles, ce n'est pas le cas ici. Tout est nécessaire pour le bon déroulement de l'intrigue. 

 

Philippe Desterbecq

http://phildes.canalblog.com/

Bob Boutique l'a lu !
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"Poker menteur" de Christine Brunet

une lecture de Bob Boutique

{ auteur : Contes bizarres 1 et 2/ Les dix petites négresses

Patron d'Actu Mag et d'Actu TV}

http://www.bandbsa.be

( en avant-première )

 

Ce n’est pas un hasard si Christine Brunet a choisi le 1 avril 2014 pour sortir son ‘Poker menteur’, un titre qui mérite bien son nom, car elle laisse entendre partout qu’il referme ainsi une fois pour toute la saga des enquêtes de sa commissaire préférée, Axelles de Montfermy, ex Aloys Seignier.

Je n’y crois qu’à moitié, vu que ce nouveau thriller se termine comme les autres par la pauvrette qui, cassée en deux puis en quatre, part en vacances au soleil avec son petit Nicolas. Histoire de recoudre les plaies, attendre que les hématomes disparaissent et qu’elle se remette un peu psychologiquement. Déjà qu’ au départ elle n’était pas des plus équilibrées. Mais bon... elle a des ressources et finit toujours par s'en remettre.

Bref, ‘Poker menteur’ est le dernier de la série ( de cette série ?) après « Nid de vipères », « Dégâts collatéraux », « E16 », « Non Nobis Domine » (mon préféré après ce dernier opus) et enfin « Poker menteur ». En tout des milliers de pages bourrées de mystères et secrets inavoués et inavouables, dégoulinantes de sang (se laver les mains en refermant le livre ) et aussi faciles à lire qu’un James Bond ou un Largo Winch qu’on regarde à la télé avec un plateau de saloperies sur les genoux.

Car La petite Brunet écrit plus vite que son ombre, avec des fins de chapitres qui vous obligent à passer au suivant, comme dans la chanson d’ Henri Salvador « Zorro est arrivé » dont chaque refrain est ponctué d’un « Et alors ? Et alors ? Hé hé… ».

***

J’ai le livre sous les yeux, une superbe brique de 500 pages, au propre comme au figuré. On pourrait bâtir une maison avec quelques milliers de ces exemplaires. Une photo de couverture géniale, mais ça, c’est une spécialité de Christine, un grand format, brillant et accrocheur avec un brochage-collage moderne. Bref, un magnifique objet que les éditions Gascogne proposent au prix incroyable de 20 euros !

J’ai comparé avec d’autres titres semblables (Dan Brown par exemple), c’est 7 euros de moins. On peut dire que ça en jette et que ça donne surtout l’impression d’être en présence d’une grande, une best-seller. Remarquez que ce n’est pas faux, car depuis ses débuts il y a une petite dizaine d’années, Le Criquet (c’est son surnom) a grandi et vend désormais des milliers d’ exemplaires à chaque parution.

Tout le monde ne peut en dire autant . Bon, ce n’est pas nécessairement le premier critère de qualité, mais ça prouve en, tous les cas que ses lecteurs en redemandent et donc apprécient. Et ça, plus que tout, c’est la véritable consécration d’un écrivain. Etre lu puis attendu…

                                                                               ***

Pas trop envie de vous raconter l’histoire. Vous lirez. C’est une sombre, très très sombre affaire de drogue qui démarre sur le port de Marseille et envahit toute l’Europe. D’où l’implication du Conseil Européen, de sa Présidente, une grecque, et enfin du SPIE, la police des polices dont la big boss n’est autre depuis deux ou trois livres que notre chère Axelles de Montfermy.

Pourquoi la police des polices ? Parce que dans cette affaire on trouve autant de flics véreux que de puces sur un hérisson. Au départ, on pense qu’il s’agit d’une bagarre classique entre maffias du milieu phocéen puis on se rend compte que ca va plus loin et qu’il y a quelqu’un ou quelqu’une de bien plus haut placé qui tire les fils dans l’ombre.

C’est d’ailleurs une constante dans les bouquins de Christine Brunet, il y a toujours un monstre tapi dans l’ombre et souvent un monstre à visage d’ange ou d'innocent(e) d’autant plus difficile à débusquer qu’on lui donnerait le bon dieu sans confession. Mais qui ? On s'interroge jusqu'à la fin et je vous promets une vraie surprise !

Mais faites confiance à notre commissaire, plus têtue qu’une mule, maligne comme une guenon et toujours prête à prendre des coups… car des blessés et des morts, il y en a à toutes les pages, peut-être encore plus que d’habitude ( on est quand même à Marseille ). Elle y arrivera bien sûr, mais dans quel état !

                                                                                  ***

Car ça aussi c’est une constante chez cette auteure un peu sadique. Elle prend un malin plaisir à torturer son héroïne aussi bien physiquement que psychologiquement. A croire qu’elle lui en veut d’être plus aventureuse qu’elle… cette pauvre commissaire ne dort presque jamais et passe des nuits blanches à s’ inquiéter pour la santé des membres de son équipe (les seuls fidèles inconditionnels de sa vie, à moins que...) et râler sur ses amours ratées ou l’absence de son fils toujours planqué bien loin dans un collège de riches.

Je vous défie de trouver une seule page sur les milliers de la saga où on la voit, où on la lit, rire à gorge déployée ! Il n’y en a pas. Axelles ne rit jamais, tout au plus sourit elle parfois avec ironie devant un mensonge puéril de son amant ou une boutade amicale de l’un de ses collègues.

Pas de scènes olé olé non plus. Pas le genre de la maison. C’est une amoureuse fidèle, fervente, passionnée, mais toujours dans la retenue car son mec est tout, sauf méritant et qui sait complice voire pire encore ? Ca aussi l’auteure le refuse à son héroïne et on se demande si une bonne psychanalise ne serait pas utile ? Mais soit, Axelles assume et perso, je la prèfère comme ça, un peu laïquement mystique.

***

L’ expression est curieuse et le mot n’existe pas. Mais je l’invente parce qu’elle est une sorte de Christ au féminin pour qui aimer ne rime qu’avec souffrir? Je l'imagine présider la cène de Léonard de Vinci avec beaucoup de judas atablés autour d'elle. On dirait qu'elle n'a qu'un seul but dans l’ existence : sauver un genre humain qui s’en fout royalement.. une vraie dingue de l’honnêteté, capable d'exploser quand on lui ment. Une rancunière atavique qui cache derrière une fureur policière sans compromis, une très grande fragilité.

Car c’est là qu’on trouve à mon sens, l’ essentiel de ce qui rend ces bouquins si prenants : plus que ses aventures, c’est l’aventurière qui accroche… une fliquette de haut-vol qui n’a rien à voir avec les gros bras des séries américaines, même si ( j’espère que ma mémoire est bonne ) , c’est la première fois dans l’ histoire de la saga, qu’elle est obligée de tuer elle-même. Pour défendre sa vie évidemment, mais quand même… 

                                                                                  ***

Nul besoin d’ajouter que je suis fan, inconditionnel. J’ai tous ses bouquins et les ai tous lus.

Je préférerais pourtant que ces romans soient un peu moins long, j’estime en effet ( à tort ou à raison ) qu’écrire plus court leur donnerait plus de clarté, car les imbroglios sont parfois compliqués à suivre… mais bon !

Quelle ambiance, quelle adrénaline et surtout quel fun. On lit, on lit, on lit, presque déçu d’être à la fin et de découvrir la solution, toujours inattendue. Christine Brunet est la reine de la chute brutale !

Je n’attends pas la suite puisqu’il n’y en aura pas. Encore que…

Mais j’attends ses prochaines créations avec une grande impatience… j’ai entendu parler de science fiction? Une rumeur ? vrai ? Intox ?

Plus que x fois dormir.

Sur ACTU MAG - L'interview
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Christine Brunet
Et si on faisait le point ? (octobre 2013)

http://www.bandbsa.be/notes/brunetinter.htm


Après ‘Nid de vipères’, ‘Dégâts collatéraux’, ‘Le Dragon bleu’, ‘E16’ et ‘Non Nobis Domine’, voilà qu’on nous annonce un nouveau Axelle de Montfermy qui s’intitulerait ‘Poker menteur’… Exact ?
C’est vrai, oui. Déjà le sixième, je n’en reviens pas ! C’est le dernier avec mes héros récurrents, Axelle de Montfermy et Sean Sheridan. Ensuite, je passe à de nouveaux héros.

Il est peut-être temps en effet ! Tu n’as pas honte de poursuivre cette pauvre petite de ta vindicte ? Elle a déjà frôlé dix fois la mort, subi les pires tortures sans parler des infidélités congénitales du grand amour de sa vie, l’infâme Sean Sheridan… et la voilà maintenant paraplégique, obligée de poursuivre ses enquêtes en chaise roulante ?
Je ne la poursuis pas… C’est sa vie à elle. Elle fait des choix sans se préoccuper de sa propre sauvegarde. Mais est-ce que Sean est si infâme que ça ? La fin te donnera la réponse…

Perso, je lis toutes ces aventures, avec l’écran de Google Earth devant les yeux. C’est une de tes spécialités ? Plonger l’action dans des environnements que tu connais à fond ? Londres et ses égouts dans ‘E16’… à propos tu es descendue dedans ?
Tu vas rire, mais non… tout simplement parce que, à l’époque, tous les docklands étaient en cours de rénovation. En revanche, je me suis très largement documentée et j’ai regardé plusieurs reportages… mais qui dataient, malheureusement. Par ailleurs, seule une toute petite partie des 1.750 km de souterrains m’intéressait… 

… l’Auvergne dans ‘Non Nobis Domine’ et maintenant Marseille dans ‘Poker-menteur’. Pour être documentée, on peut dire que tu es documentée ?
Je ne peux pas écrire sur un endroit que je ne connais pas. Très important, du moins pour moi, de baser le suspense sur des odeurs, des impressions alors que je découvre, ou re-découvre, les endroits qui vont me servir de toile de fond. Pour ‘Non nobis domine’, j’ai pris la voiture et je suis allée à l’aventure en cherchant le détail insolite qui pourrait tirer l’enquête, amener l’indice indiscutable que le lecteur curieux pourrait découvrir sur le terrain. 


Et pour ‘Poker Menteur’ ?
Là, j’avais un avantage certain : je connais la région à fond. Pourtant, je suis allée en repérage, j’ai observé, humé, écouté pour retranscrire cela sur le papier et faire en sorte d’amener les lecteurs avec moi tout au long de l’enquête.
Lorsqu’un auteur me dit que Google Earth suffit pour construire son univers, je suis quasi certaine de ne pas accrocher. J’ai besoin de réalisme en tant que lectrice pour être « alpaguée »… Je fais donc en sorte d’écrire ce que j’aimerais lire.

Tu comptes encore secouer cette Axelle longtemps comme ça ? La pauvre doit approcher des quarante ans, elle a à peine le temps pour voir son fils… De commissaire elle est devenue la chef européenne de la police des polices. Ca suffit ! Ou alors va-t-on la voir poursuivre les bandits jusqu’à ses septante ans…
‘Poker menteur’ est le dernier épisode avec Axelle et Sean… Tu comprendras pourquoi à la fin… Après ‘Poker menteur’, je présenterai à mes lecteurs une autre héroïne, légiste entre autre activité. Le roman s’appellera ‘les fantômes de la D47’.

Tes romans se lisent à du 200 à l’heure. C’est de l’action pure. Mais comme dans toutes les enquêtes il y a beaucoup de personnages, comment fais-tu pour ne pas tout mélanger et comment le lecteur doit-il procéder pour s’y retrouver ? Faire un plan ?
Il y a les personnages principaux qui mènent l’enquête, et beaucoup de personnages secondaires qui donnent les indices, et font avancer, à leur manière, l’histoire. Ces personnages passent, meurent, dealent ; ce sont des feux de paille que le lecteur peut oublier. 
Je ne fais pas de plan, mes personnages s’imposent et disparaissent, ou sont là depuis des lustres. Ceux-là, impossible de passer à côté. Néanmoins, mes enquêtes ont besoin de rigueur comme toute enquête policière: j’ai donc un cahier où je note, jour après jour (temps dans mon livre, pas dans ma vie) les indices découverts, les hypothèses, etc. Tout est documenté, vérifié.

Si mes infos sont exactes, tu as commencé en écrivant de la SF, tu vivais en Grande-Bretagne. Pourquoi et comment es-tu passée au polar ?
A l’époque, j’écrivais des jours et des nuits sans m’arrêter, dans une sorte d’euphorie. Conséquence, 14 tomes, une grande saga, très ancrée science-fiction mais avec des enquêtes policières.
J’ai envoyé le premier tome à Bragelonne. A l’époque, il démarrait son activité : passer un contrat pour 14 tomes, impossible. Mais il m’a conseillé de me tourner vers le thriller, mes enquêtes lui plaisaient. Un excellent conseil, pas vrai ?


Pourtant tu t’y es remise tout récemment à la SF ? C’est quoi, ça parle de quoi ? Comptes-tu le publier?
Tu en sais, des choses ! Oui, une grosse envie depuis quelque temps. J’ai franchi le pas et, du coup, je termine un thriller compliqué (au niveau de la doc que je dois rassembler) tout en écrivant un roman SF.
De quoi ça parle ? D’un peuple extrêmement évolué, les Aïli, de 7 piliers destinés à réunifier les univers, une secte d’aliens sanguinaires, les Kiriacs, … Bon, je t’en ai trop dit !
Bien sûr que je vais tenter de le publier… lorsqu’il sera terminé… Quoique… En fait, j’en sais rien !

Cela ne risque pas de virer à la littérature pour ados après une saga aussi dure et même parfois glauque que tu termines avec ‘Poker Menteur » ?
C’est possible mais la demande existe. En France, les auteurs de SF sont rares et beaucoup d’adultes aussi sont intéressés mais frustrés de ce vide. Alors pourquoi pas ? Et puis, écrire pour les ados, pourquoi pas ? Il n’y a pas de « sous-littérature » !
Quoiqu’il en soit, thrillers et SF sont deux univers très différents dans ma tête. Mes romans policiers peuvent être noirs, mais ne sont jamais glauques… du moins à mon avis. Ma SF est issue de mon imaginaire pur. Plus aventure, c’est sûr. Et puis je poursuis mon écriture de thrillers et les prochains sont probablement plus noirs que ma série avec Axelle. Mener de concert deux projets d’écriture aussi différents est très enrichissant et même… reposant. Je peux prendre du recul… 

Tu n’es pas qu’écrivaine, tu as la réputation d’être une grosse bosseuse… parce que tu es insomniaque?
Tout dépend si j’ai une histoire qui tourne en boucle dans ma tête… mais j’essaie de faire ce pourquoi je me suis engagée. Pas toujours simple, surtout lorsque je suis la moitié de la semaine absente de chez moi pour mes dédicaces. Tout ce que je fais, je le fais avec passion. Maintenant lorsque cette passion se sera envolée, on verra. 


Tu es devenue administratrice de Chloe des Lys ton premier éditeur de polar avec « Nid de vipères » ? T’avais pas assez de boulot ?
Ah, ah, ah… Si, bien sûr… Un site, un blog, un bouquin en cours, des dédicaces un peu partout, ma famille… Si j’ai envoyé ‘Nid de vipères’ chez Chloé des lys, c’est bien parce que l’idée d’un éditeur proche des auteurs, d’une entraide entre auteurs m’a séduite… Une autre administratrice, Céline, se désengageait... Je suis donc allée au bout de ma démarche en acceptant de m’impliquer lorsque Laurent, le directeur de CDL, m’a demandé si je voulais reprendre le flambeau.

N’était-ce pas l’engagement de trop ? Tu as connu la faillite d’un premier éditeur français et te voilà embarquée dans une nouvelle maison du sud de la France ? En gros, tu milites désormais dans une asbl qui ne te publie même pas et en Belgique de surcroît ? 
Non… C’est sûr que la faillite de De Pierregord a été compliquée à gérer… et l’est encore. Mais comme, selon moi, être diffusée est un énorme avantage, surtout si on accepte de s’impliquer dans des rencontres avec les lecteurs, des dédicaces, etc. (sinon, pour un auteur inconnu, ça ne sert pas à grand-chose sauf si on est édité par un très gros éditeur et si on a obtenu un prix), j’ai sauté sur l’occasion lorsque les Editions Gascogne ont accepté d’élargir leur ligne éditoriale en me prenant ‘Non Nobis Domine’ : un challenge pour eux… et pour moi. Challenge réussi pour l’instant : ils acceptent ‘Poker menteur’ !

Tu me dis que je milite pour une asbl qui ne me publie pas… Je te rappelle que Chloé des lys m’a publié, non seulement ‘Nid de vipères’, mais également ‘E16’ en janvier 2013 ! Ce sont des livres que je vends toujours ; ils sont présents sur la table lors de toutes mes dédicaces. 
Chloé des lys est, certes, un éditeur belge, mais il publie des auteurs issus de tous les pays francophones. C’est un éditeur très dynamique, qui commence à être dépassé par son succès (c’est sûr), qui a ses travers mais qui reste fidèle à une vision du monde de l’édition qui me plaît. 
Chloé des lys repousse mois après mois les frontières : des salons en France, des auteurs français remarqués par l’AEB ( l’Association des Ecrivains Belges),… Dans un univers où le compte d’auteur devient une norme pour les auteurs, Chloé des lys démontre depuis plus de 10 ans qu’on peut faire du compte d’éditeur avec passion et sans subvention… Voilà pourquoi je tiens à rester chez CDL même si aider les auteurs me prend beaucoup de temps, et parfois me fait tourner en bourrique, même si le prix de mes bouquins est trop élevé, et la qualité de l’impression n’est pas au rendez-vous !


Maintenant que tu es plongée dans le monde de l’édition et de son business, tu peux mieux comparer… il ya t-il de grosses différences entre un éditeur bénévole comme CDL et une maison commerciale comme Gascogne ? 
Oh oui, pas vraiment comparable. 
Un éditeur classique parle chiffres, ventes et retours (et droits d’auteur lorsqu’il y est obligé). Je ne peux pas parler des gros éditeurs même si j’ai des échos de copains. Les DA, si vous en avez, ne dépasseront pas les 8% du prix HT du livre (à moins d’une négo… si vous avez fait un bestseller, si vous êtes très connu, etc.)
Il prend en charge la création de la couverture (là, CDL également), et la maquette texte. Il corrige le texte (orthographe) ou pas, selon sa structure (Gascogne corrige, Pierregord ne corrigeait rien…). Certains exigent des modifications de textes (pas le cas pour De Pierregord ou Gascogne). Attention aux idées reçues : pas de promo dans les journaux, tv, à part la diffusion (c’est déjà bien, certes) sauf si vous avez un nom…

Avec De Pierregord, nous avions nos chiffres chaque fin de mois avec des statistiques très serrées et ça n’a pas suffi ! Nous étions diffusés mais les auteurs ne jouaient pas le jeu : pourquoi se déplacer en librairie etc. alors que le diffuseur est là pour faire la promo de votre bouquin auprès des libraires ? Sauf qu’un lecteur qui ne vous connait pas ne va pas prendre le risque de vous acheter ! 20 euros, c’est cher en temps de crise et on se rassure avec des valeurs sûres !
Avec les Editions Gascogne, j’ai de la chance, ils ne poussent pas, sont vraiment à l’écoute : ils veulent bien faire et font en sorte que l’auteur se sente bien chez eux. C’est une petite structure avec un avantage certain : leur premier métier est celui d’imprimeur ! La qualité des livres est au rendez-vous, les flux vers le diffuseur sont optimisés. Je suis diffusée par mon précédent diffuseur, un autre avantage puisque leurs représentants me connaissent. En résumé, ils prennent le temps, sont ultra réactifs, très pro… 

Maintenant, chez un éditeur classique petit ou gros, si vous vendez 50 bouquins, inutile de leur proposer un autre titre !
Chez un éditeur bénévole, le tirage se fait à l’unité. Certes, pas de diffusion mais les DA sont bien supérieurs. Il y a toujours quelqu’un à votre écoute… ( j’espère faire correctement mon job de ce côté-là ). Un partage d’expérience qui est enrichissant. Pas tout rose, non plus, on est bien d’accord. 

Analyse remarquable et d’une objectivité rigoureuse, bravo !


Et puis, comme si ce n’était pas suffisant, voilà que tu présentes (en plus) depuis deux ans une émission télé littéraire sur le web ? ACTU-tv ? Tu n’arrêtes jamais ? 
Ça, c’est un excellent remède à la timidité. C’est enrichissant, c’est amusant, parfois un peu stressant surtout devant la caméra… Un challenge. J’adore même si mes prestations sont franchement perfectibles.

Tu n’avais jamais fait ce genre de choses auparavant, tu as appris sur le tas ? 
Oui… J’ai été efficacement coachée, faut dire ! J’ai un chef qui dit ce qu’il pense et sait ce qu’il veut… ça aide !

A la longue tu vas devenir plus populaire en Belgique qu’en France, ça ne te gêne pas ? 
Je ne crois pas, non… Mes lecteurs sont en France même si certains auteurs amis me font l’amitié de découvrir mes romans. J’ai tenté d’obtenir des dédicaces en Belgique mais sans succès pour l’instant. Il faudrait que je m’en préoccupe un peu plus, c’est vrai, mais la Belgique, c’est loin… Pour l’heure, je me concentre sur le sud de la France… en plus de mes destinations récurrentes.

On n’a pas encore parlé d’Aloys et Passion Créatrice ?
Tout à l’heure, tu me faisais remarquer que je faisais, certainement, trop de choses… Avec mes blogs, je l’ai touché du doigt ! D’un côté, j’avais Passion créatrice tourné « tout artiste » qui marchait bien mais me demandait un temps fou puisqu’il ne s’agissait que d’interviews, ou presque. De l’autre, j’avais Aloys, un blog qui est devenu le blog des auteurs de Chloé des lys sans vraiment que je le veuille et que les auteurs abandonnaient peu à peu par manque de motivation… et parce que c’était devenu la norme de ne rien faire mais d’avoir une promo sur le blog.
Fin juin, la décision a été radicale : fusionner les deux blogs et exiger un minimum d’implication aux auteurs désireux de voir leur promo sur le blog qui est lu, faut bien le dire, par pas mal de monde. Désormais, j’ai un peu plus de temps pour écrire, pour les auteurs à la dérive, pour la promo de mon dernier bouquin… 


On termine par ‘Les Petits Papiers de Chloe des Lys’ ? 
Voilà une autre implication au sein de Chloé des lys ! C’était amusant au début… aujourd’hui, lorsque je dois aller à la pêche aux textes, c’est moins rigolo. Du coup, j’ai modifié un peu la formule, je pense que le nouveau numéro est, sans doute, le meilleur réalisé depuis le début. C’est une autre expérience et lorsque les auteurs auront compris que la revue est une autre vitrine où leur nom peut être cité, j’aurai tout gagné !

Peut-on conclure à te lire que tu vis passionnément, en essayant de ne pas te brûler les ailes ?
C’est exactement ça. Parfois, ça sent le roussi mais il y a toujours quelqu’un pour me rendre la flamme ou pour me redonner la pèche. Pourvu que ça dure ! Autour de moi, il y a des gens remarquables : j’essaie juste d’être à la hauteur. Et puis j’ai la chance d’avoir des lecteurs fantastiques qui me suivent et deux éditeurs à compte d’édition : que demander de plus ?
Prix marseillais du polar
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G. Del Pappas+prix marseillais
Dans le Dauphiné libéré !
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Christine Brunet dédicaçait samedi, à l’espace culturel Leclerc, son sixième thriller, “Poker menteur”, sorti aux éditions Gascogne. C’est dans sa Provence natale, où elle s’est désormais réinstallée, après avoir beaucoup voyagé, que se déroule ce qu’on peut appeler une partie d’enfer. Christine Brunet, outre ce “Poker menteur”, a d’autres atouts professionnels dans son jeu : rédactrice en chef de la revue littéraire “Les petits papiers de Chloé”, elle est également présentatrice d’Actu TV, une émission mensuelle visible sur le net.

“Poker menteur” met en scène les meilleurs personnages des livres précédents, et notamment l’héroïne, la commissaire Axelle de Montfermy, dans une enquête visant à démanteler des réseaux mafieux. Corruption, collusion et coups tordus vont se succéder. Christine Brunet déroute le lecteur. Dans ce “Poker menteur”, les pistes sont coupées, les cartes brouillées, les événements rebondissent. Impossible de quitter Marseille et les pages du livre, avant d’être arrivé bien secoué, au port, et donc au dénouement.

Publié le 04/11/2014

Dans le Progrès 22/09/14
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Dans La Provence 27/04
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Un article paru le dimanche 27 AVRIL 2014 dans La PROVENCE... Signé NATHALIE CORNAND

L'article en ligne !

Dans LE SEMEUR
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LE BIBLIOTHECAIRE
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Dans la revue "Le bibliothécaire" de Michel Dagneau, N°2 2014

La Montagne, le 1er juin
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L'article en ligne

Un article signé Noël MONZAT dans La Montagne. Des lecteurs à la bibliothèque de Chapdes-Beaufort encadrés par une équipe de bibliothécaires dynamiques et motivés. 

Vaucluse Matin 17/05
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Dans le Dauphiné libéré
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Gap.Le dernier thriller de Christine Brunet

Poker menteur, une partie d’enfer…

“Poker menteur”, sixième thriller de Christine Brunet, vient d’atterrir dans les bacs le 1er avril dernier. Les Gapençais étaient dans les tout premiers à pouvoir rencontrer la sympathique auteur, un ange parmi ses personnages noirs, qui restent fort heureusement solidement enfermés au sein des 500 pages du polar.

« Je me base sur des histoires vraies jamais élucidées. Je reprends le fil de l’histoire, les indices et je suis les pistes possibles », explique Christine Brunet qui, depuis quatre ans, va de succès en succès.

Les pistes de ce “Poker menteur” emmènent le lecteur dans une partie extrêmement dangereuse, du côté d’Aubagne, Lourmarin et Marseille. Là où les morts tombent à la pelle. Et, par ailleurs, le pays natal de l’écrivain qui, après avoir fait le tour de monde et vécu à Paris, s’y est réinstallée récemment.

Les pages de ce polar sont pleines de rebondissements. C’est palpitant, plein de manipulations, trahisons et meurtres. Pourquoi ? comment ? Le lecteur s’interroge, jusqu’à la surprise finale. Jusqu’aux dernières pages, aux dernières cartes abattues…

“Poker menteur”, aux éditions Gascogne, 503 pages.

Par M.P. Publié le 21/04/2014 à 06:00 

 
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Dédicace à Auchan Villebon s/Yvette (91)

 Un weekend de départ en vacances, dommage. Néanmoins, mes lecteurs que je n'avais pas eu la chance de voir à Massy la semaine dernière, sont venus me faire la surprise ! Merci ! Un clin d'oeil à Philippe venu de Mâcon pour Poker menteur, à Amandine qui vient de réussir sa thèse (encore bravo !), à Isabelle, Christine, Gérard,... sans oublier bien sûr, Annabelle et Dominique, ci-dessus, toujours aussi enthousiastes !

Et dessous, des clichés pris lors de mon passage à Massy à Noël 2013...


Visuel et synopsis
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Le synopsis


Un réseau mafieux tentaculaire, des opérations de police éventées, des exécutions sommaires de policiers infiltrés… Trahisons ? Corruption ? Collusion ?
 
Une enquête sous couverture qui propulse Axelle de Montfermy, ancienne commissaire divisionnaire, au cœur d’une lutte impitoyable pour le contrôle de la cité phocéenne.

Et si cette guerre ouverte allait bien au-delà d’une simple rivalité territoriale ?

Les chefs mafieux sont-ils vraiment maîtres de leurs décisions ? Qui tire les ficelles dans l’ombre ?   

Un thriller qui mêle jeux de pouvoir, conflits familiaux, complot politique et appât du gain. 

"Un polar haletant qui vous entraînera dans les recoins de Marseille et de ses environs, au plus près des paysages fabuleux du sud de la France. Comme si vous étiez au cinéma !" Actu Magazine.



Fiche de diffusion
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Poker menteur : infos
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Editeur : Editions Gascogne

Diffusion : De Borée

ISBN : 978-2-36666-038-8

Prix : 20 euros

503 pages

Broché.

Peut être commandé partout, en librairie, FNAC, Decitre, Amazon, ...

 

A Brétigny s/Orge
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Auchan, Brétigny sur Orge, un grand weekend férié... Le pont du 8 mai... Un temps exécrable... Moins de lecteurs que d'habitude mais de très belles rencontres. Et puis, mes lecteurs étaient là, fidèles au poste, toujours souriants. Merci à eux et à toute l'équipe de la librairie Auchan menée avec passion par Alexandre. 

 Rendez-vous est pris pour la fin d'année. J'ai hâte !

ça passe ou ça casse ?

C'était dans l'émission de novembre d'ACTU-TV.net (Plus d'info),  pour la chronique "ça passe ou ça casse" animée par Mélissa Poupaert (blog littéraire belge "Au fil des pages" Ici). Dans cette "chronique", l'auteur dispose d'un droit de réponse...

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