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Chère Christine.  

 

J'ai eu le plaisir de vous rencontrer lors d'une séance de dédicace que vous animiez au magasin CORA de Massy il a trois semaines environ.

Ce jour-là vous m'avez parlé avec passion de votre travail d'auteur et j'avoue que je garde un très bon souvenir de cette discutions très enrichissante.

Le type de roman que vous écrivez n'est pas d'habitude la littérature vers laquelle je me dirige et je suis plus attiré généralement par le roman historique que par le thriller.Toutefois je reconnais que vous aviez avec vos explications, piqué ma curiosité de lecteur, et je suis revenu vous voir le lendemain pour vous prendre l'ouvrage que vous m'aviez conseillé.

Après trois semaines de lecture (j’ai pris mon temps), je viens donc comme promis vous faire mes commentaires sur  NON NOBIS DOMINE l'ouvrage en question.

Après une mystérieuse introduction, on plonge directement dans le vif du sujet et on rencontre votre personnage principal Axelle de Montfermy à qui on s'attache rapidement, pas seulement parce qu'elle est handicapée, mais parce qu'on comprend rapidement que c'est un personnage complexe et intéressant.                                        

Puis arrive Sean Sheridan et les autres protagonistes proches d'elle qui s'imbriquent tous parfaitement dans l'intrigue qui démarre très vite.

J'ai beaucoup apprécié le style que vous employez pour décrire les événements  qui s'enchaînent sans temps morts avec suffisamment de détails pour tenir le lecteur en haleine. Je ne me suis pas ennuyé une minute et j'ai trouvé l'histoire intéressante.

Comme la plupart du temps je lis des romans ayant pour toile de fond d'autres époques cela m'a changé de lire un récit qui se déroule de nos jours.

Les situations que vous décrivez sont crédibles et j'ai trouvé que vous aviez mêlé habilement les parties nouvelles technologies, scientifiques ou médicales sans rentrer dans trop d'explications compliquées.

La partie historique concernant les templiers et la recherche du trésor étaient bien menée et l'Auvergne mis à l'honneur donne envie de visiter les lieux que vous y décrivez. 

J'ai apprécié aussi votre façon d'aborder les relations entre les différents personnages principaux. C'est assez direct, avec suffisamment de sentiments pour qu'ils soient attachant mais en laissant aussi une part de mystère pour qu'on s'interroge sur eux. Pour ma part, n'ayant pas lu vos autres ouvrages, je suppose que les précédents délivrent plus d'informations sur eux.  

En conclusion j'ai passé un très bon moment avec NON NOBIS DOMINE qui est une histoire avec une intrigue bien menée, des personnages bien pensés avec un rythme soutenu et jamais ennuyeux.

En tournant la dernière page de votre livre j'ai eu très envie d'en découvrir plus et donc de poursuivre l’expérience en lisant vos autres ouvrages.Vous avez donc chère Christine un lecteur de plus. Merci encore pour ce bon moment de lecture.                                              

Bien cordialement

Mathieu R

L'avis de Carnet de lecture !

05 novembre 2013

NON NOBIS DOMINE – CHRISTINE BRUNET

Cover Non nobis domine.jpgUne chasse au trésor qui ne devait être qu’un divertissement se transforme en jeu de la mort et c’est  Axelle de Montfermy, commissaire à la SPIE qui s’y colle. D’autant que l’expert en informatique de la cellule a disparu et que certains éléments le relient à ce jeu. Après E16, nous retrouvons donc notre enquêtrice de choc, qui doit maintenant se déplacer en chaise roulante, obligée de collaborer avec son ex-petit ami Sean Sheridan.

Avec Non nobis domine, Christine Brunet nous emmène sur les traces de personnages célèbres et de lieux mythiques, à la recherche d’un trésor de légende. Mais point de longues descriptions historiques dans ce roman puisque c’est l’action qui prime. Le rythme est effréné, les disparitions et les meurtres se succèdent, le lecteur est pris dans le tourbillon des découvertes et déconvenues de nos héros sans jamais s’ennuyer ni voir le temps passer. N’est-ce pas ce que l’on recherche en ouvrant un roman policier ?

J’avais adoré le précédent roman de l’auteure et j’attendais beaucoup de celui-ci. Le fait que la quatrième de couverture dévoile un des thèmes majeurs du roman a un peu gâché ma surprise, d’autant que le sujet a déjà fait l’objet d’un nombre incalculable de romans ces dernières années et qu’il a perdu de son originalité et de son intérêt. Et si j’ai trouvé l’histoire moins crédible, Christine Brunet reste une auteure à suivre pour son style caractérisé par l’action et les rebondissements inattendus, avec juste ce qu’il faut d’histoire d’amour pour nous émouvoir, et qui nous emporte dans son imaginaire sans que l’on puisse lâcher son livre.

Le fait que l’héroïne de ce roman souffre d’un handicap m’a particulièrement interpellé. C’est la première fois que je lis un livre dont le personnage principal est chaisard et cette rareté témoigne d’une ouverture d’esprit que l’on retrouve peu en littérature.

La fin de Non nobis domine augurant de nouvelles aventures pour la commissaire Axelle de Montfermy, on risque fort de la recroiser sur ce blog d’ici peu Clin d'œil

Logo Challenge Thrillers et polars.jpgJe remercie Christine Brunet pour m’avoir fait découvrir son roman.

 

Non nobis domine – Christine Brunet – Editions Gascogne – 2013 


Dans la Revue Indépendante
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Patrick Dubois a chroniqué Non Nobis Domine dans la Revue Indépendante n°338, p 37.  (n° juillet/août/sept 2013). Un très grand merci !
L'avis de Bob Boutique, Actu Mag
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J’ai déjà lu quatre bouquins de Christine Brunet, quatre thrillers (ce terme lui convient mieux que polar) et celui-ci est donc le cinquième. C’est dire si je commence à connaître son monde très particulier ainsi que son héroïne, Axelle de Montfermy, que je comparais au début à une sorte de James Bond au féminin.

Oubliez ! Rien à voir avec ce bellâtre gominé, sinon peut-être au niveau de l’action. Ou alors, si vous tenez absolument à l’associer à quelque  chose de connu, histoire de vous faire une idée : disons « Le Code Da  Vinci » ou mieux encore « Millénium ».

Mais bon, « Non Nobis Domine » n’est pas signé Dan Brown ou Stieg Larsson mais Christine Brunet et ça fait toute la différence.

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Parlons d’abord de l’objet, le livre papier, car il en vaut la peine. Comme d’hab’ une couverture qui en jette, remarquable, et un format original, que je vous recommande tout particulièrement : entre le poche et l’ A5 traditionnel des publications de Chloe des Lys. Ca tient bien dans la main, ça se glisse dans la poche d’une veste et en plus, ça coûte 15 euros (prix affiché) pour un livret de 300 pages. C'est une formule nouvelle des éditions Gascogne et à mon avis, une formule gagnante.

Pas de préambule ni de dédicace ou autre intro préchi-précha. Le titre et hop, on saute à pieds joints dans l’ histoire avec deux cadavres dès la page 11. Accrochez-vous, on vient déjà de passer la cinquième ! Comme ces films qui démarrent sans générique…

En revanche je n’ai trouvé nulle part la liste des autres publications de Christine et ça, à mon avis, c’est une erreur.

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Disons-le tout de suite, je n’ai pas l’intention de m’attarder ici sur le résumé de l’intrigue. D’autres le feront aussi bien que moi. Elle est haletante et on ne lâche pas avant la fin… une chasse au trésor des templiers (vrai ou légendaire, vous lirez) à laquelle le lecteur est associé comme dans tous les livres de Christine.


Elle renverse la boîte de puzzles sur la table et vous invite à le reconstituer en distillant ça et là des indices ( et pas mal de victimes également ), qui devraient vous mener tout droit à la solution. Pour autant que vous soyez très attentif et lisiez en prenant des notes et vous fassiez un plan.


Car la meilleure façon (et la plus passionnante) de lire un Brunet c’est ça… appeler Google earth sur l’écran de façon à visualiser tous les décors ( ici on se promène à travers l’ Auvergne qu’elle connaît comme sa poche pour y avoir vécu ) et noter sur une feuille de papier qui pourra vous servir de marque-page, les très nombreux protagonistes de l’intrigue. Sans ça, inutile de vous fatiguer, vous ne devinerez rien avant la fin et vous perdrez parfois dans les noms des intervenants. 


Autre avantage de ma formule : vous vérifierez avec satisfaction que l’auteur a conçu son scénario au millimètre, que tout se tient parfaitement et que votre enquête avancera en même temps que celle d’Axelle.


Et croyez-moi j’ai cherché la petite erreur, la petite invraisemblance, pour le fun. Mais sans la trouver ! 

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Car quand même… et pour rappel : 

Axelle de Montfermy, notre héroïne, dirige au niveau européen la SPIE, la police des polices et ce avec une équipe de spécialistes internationaux qu’on retrouve de livre en livre : I’Ecossais Ian Donaldson, son bras droit, Guillaume Cayet, le génie informatique maison, Tara,un grec, Mark Hüffman, un allemand etc… 

Chacun a ses paramètres, son profil psychologique et je suppose qu’elle a mis des figures qu’elle connaît dans la vie courante sur ses nombreux personnages, car elle ne les confond jamais.

Ajoutez à tout ça, le fait qu’ Axelle sort d’un long coma de deux ans (voir son livre précédent « E16 »), est devenue paraplégique et mène donc son enquête dans une chaise roulante !

Elle a également un fils de 7 ans, Nicolas, dont personne ne sait précisément qui est le père. Vous suivez ?


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Face à la SPIE, on trouve la FSE, une sorte de CIA européenne dirigée par l’ ex amant d’ Axelle, le fameux Sean Sheridan, un ancien de l’ IRA qu’elle aime d’un amour absolu mais tellement compliqué que je renonce ici à vous en expliquer les raisons. Je ne vais pas refaire le bouquin. Lisez…


Et ici aussi, au FSE, il y a des personnages récurrents : le Danois Hank Van Dohlen, l’ Irlandais Danny Rose et même une petite belge au type asiatique, Virginia Fayet…

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Lorsque l’histoire démarre, le jeune Guillaume de la SPIE vient de disparaître, d’où l’entrée en lice d’ Axelle. Et comme presqu’en même temps on retrouve dans le quartier des Halles à Paris, le corps de la fille d’un ministre britannique avec le numéro de tel de ce Guillaume inscrit au bic dans la main… voilà que débarque le patron du FSE, Sean, qui se retrouve face à face avec Axelle… obligé de collaborer avec elle dans une même enquête.

Bonjour les dégâts ou en tous les cas, les complications.

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Inutile de préciser que dans cette saga de Christine, et ça dure ainsi depuis quelques années, les méchants sont très méchants, sadiques, psychopathes et le plus souvent d’une sauvagerie bestiale. Vous êtes prévenus.


Question : est-il utile, voir nécessaire d’avoir lu les titres précédents pour comprendre ? Pas du tout. Mais cela apporte un plus incontestable et l’auteure, maligne et futée comme sont toutes les femmes, vous le laisse sous-entendre avec subtilité. Tout comme elle termine son livre (mais ça elle le fait depuis son premier « nid de vipères ») en lançant le suivant…

C’est le principe des séries télévisées où on ferme chaque épisode par une séquence qui se termine en point d’orgue, une question sans réponse ou l’ébauche d’un mystère qui ne vous sera révélé que dans l’émission suivante. C’est du marketing et en la matière la petite Brunet en connaît un bout ! Pour notre plus grand plaisir.

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Je vous ai dit en ouvrant ce commentaire que j’avais l’impression de commencer à bien connaître Axelle, après cinq ouvrages, vous pensez…

Cette policière déterminée est à mon sens un très beau cas d’étude pour une classe de psychologie.

Essayons de décrypter. 


Elle dort peu, trop peu, carbure à l’énergie interne, toujours en ébullition, entière, sans concession et d’un orgueil démesuré. Dans ce livre elle vit en chaise roulante dans un 400 m² luxueux situé au faîte de la Défense à Paris, donc au dessus de ses bureaux, mais refuse d’êtrematernée et encore moins plainte ou préservée par son équipe… elle finit d’ailleurs toujours par agir seule, surtout lorsqu’il y a des risques.

Elle a un enfant auquel elle ne cesse de penser, mais dont en fin de compte elle s’occupe fort peu, se contentant de le mettre en pension dans les meilleures écoles. Peut-être à mon sens, son côté le plus déplaisant.

Elle a peu d’humour, sinon pas du tout, rit rarement et sa vie sentimentale, intense, ne lui semble véritable que dans le sacrifice, comme s’il fallait souffrir pour prouver qu’on aime, comme s’il fallait que cela coûte très cher pour avoir de la valeur. Elle ne dit d’ailleurs jamais «je t’aime» et s’enferme dans le silence où parfois, très rarement, elle se relâche et sanglote. A l’autre de deviner…

Et puis, un constat qui se confirme de livre en livre, cette phobie de l’enfermement qui semble la poursuivre. Ses monstres humains se cachent 
toujours dans des endroits obscurs, des grottes glaciales, des égouts gluants de crasse ou des douves humides… Des décors théâtraux et glauques d’un romantisme exacerbé sur lesquels flotte l’ombre de l’enfer.

Etrange bonne femme qui déçue par la vie a décidé de la consacrer à traquer le Mal… ce n’est d’ailleurs pas un hasard si elle termine toutes ses enquête à bout de souffle, agonisante, mais sauvée par la cavalerie comme dans beaucoup de films américains ou les vieux westerns de John Wayne.

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Parlons en ! Tout est américain chez Christine Brunet, le style, le scénario, la super-héroïne et le monde divisé en deux, les bons d’un côté et les mauvais de l’autre. Avec quelques personnages très complexes évoluant au purgatoire comme Sean Sheridan.



Son style est « efficace », presque journalistique, je l’ai déjà dit dans un autre commentaire, dépourvu de fioritures et d’envolées littéraires. L’histoire avant tout, avec des paragraphes courts, des dialogues réduits à l’essentiel et des chapitres qui rebondissent tout le temps avec des titres accrocheurs qui annoncent la suite mais trop en révéler.

C’ est qu’elle sait y faire Christine pour scotcher le lecteur ! Même qu’elle s’arrête de temps à autre pour faire le point, déposer les éléments de l’ enquête sur la table et demander à son équipe ce qu’elle en pense ? Mais en réalité, c’est au lecteur qu’elle s’adresse… une façon de l’associer au jeu de piste.

Pour mieux le rouler ensuite, mais ça c’est une autre histoire.

**

C’est un livre stupéfiant, peut-être son meilleur avec « Nid de vipères » mais là c’est un avis purement subjectif.

Bon… tout ça est fort intéressant, mais ne nous dit toujours pas ce que signifie le titre « Non Nobis Domine » ? 

Ah bon ? Je ne vous l’ai pas dit ? C’est du latin bien sûr, une devise des templiers : « Pas à nous, Seigneur, non pas à nous. Mais à ton nom 
seul, donne la gloire ».

Et laisse-en un peu à Christine Brunet, car elle le mérite…          

Bob Boutique
http://www.bandbsa.be/contes/jailu/nonnobis-jailu.htm

Sur D'un livre à l'autre, avis de P. Desterbecq
Axelle de Montfermy va-t-elle découvrir le fameux trésor des templiers?Pour ce 5e opus, Christine Brunet nous emmène visiter l'Auvergne où serait dissimulé le trésor tant recherché.Le lecteur a ainsi l'occasion de faire du tourisme sans bouger de chez lui. Un jeu auquel participe Guillaume, le lieutenant spécialiste de l'informatique. Un jeu qui tourne mal, qui entraîne notre héroïne, désormais bien connue, sur la piste des templiers. Guillaume a disparu. Deux jeunes couples qui n'ont, apparemment rien à faire ensemble, sont retrouvés morts. L'enquête commence.

Dans ce numéro 5, Axelle revient au devant de la scène; elle se rapproche un peu plus de Sean, le père de son enfant. C'est donc ensemble qu'ils devront découvrir les meurtriers même si leur vie est menacée.La jolie tête brûlée disparait. La voici en Auvergne, contrainte et forcée par les malfaiteurs de partir à la recherche du trésor légendaire. Mais comment trouver un trésor qui n'existe que dans l'imagination de certains exaltés? Comment sortir vivante de ce rapt? Axelle va tout mettre en oeuvre pour sauver sa peau et celle de son jeune lieutenant.Et quand on croit que c'est terminé, tout repart de plus belle...jusqu'au mot "fin" qui nous annonce déjà une suite et une replongée dans l'univers de la drogue. Pas de temps mort dans ce 5e roman de Christine Brunet. On y retrouve les  héros auxquels sont habitués les lecteurs fidèles de l'auteure. Axelle, la superwoman, patron de la SPIE et Sean Sheridan qui dirige la FSE vont, cette fois, travailler main dans la main. Ce numéro est très indépendant les autres. Il peut donc être lu sans avoir lu les 4 premiers et est même assez différent dans son style et son écriture.Le lecteur replongera dans l'univers de la drogue dans le 6e opus. Je considère un peu "Non nobis domine" comme une récréation  ou  une pause agréable avant de reprendre un rythme sans doute plus effréné dans le roman suivant. Un titre que je vous conseille afin de vous familiariser avec les personnages de Christine Brunet et de plonger dans ses 4 premières aventures si ce n'est déjà fait. 

Philippe Desterbecq
Premier avis sur PARFUMS DE LIVRES
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Non nobis domine de Christine Brunet
Éditeur: Gascogne
ISBN : 978-2-36666-012-8
Format : 12 cm x 15,6 cm
Nb. de pages : 300

Note: 4/5

Quatrième de couverture:
 
Un jeu en marge des règles, une fausse donne qui mènera les protagonistes à une fin programmée.Un jeu banal qui tourne au cauchemar, une course poursuite effrénée entre Auvergne et Cantal, les moyens scientifiques du XXIe siècle au service d'une légende... Le trésor des Templiers est-il, enfin, à portée de main ? La piste est brûlante, les appétits se déchaînent.Un thriller qui pousse les héros dans leurs retranchements et dévoile les travers peu reluisants de l'âme humaine.

***

Née dans le sud de la France, elle passe toute son enfance à Aubagne, patrie de Marcel Pagnol. Passionnée de langues, elle poursuit alors des études de tchèque qui l'amènent à Prague, à l'université Charles, puis au Caire pour apprivoiser la langue arabe.Elle part en Bourgogne puis en Grande-Bretagne. C'est à Preston qu'elle commence à écrire, d'abord des récits de science-fiction puis des romans d'aventure et des thrillers. Après un détour par l’Auvergne, elle retrouve son sud natal. Grande voyageuse, elle parcourt le monde. De Madagascar au Ladakh, du delta de l'Orénoque au Gobi (...), elle exerce son esprit critique et son sens du partage.Rédactrice en chef d’une petite revue littéraire , « Les petits papiers de Chloé » et présentatrice d’une émission culturelle mensuelle, Actu TV, elle poursuit son travail d’écriture.Après Nid de vipères, Dégâts collatéraux, Le dragon bleu, et E16, Non Nobis Domine est son cinquième thriller.

Un cinquième opus qui sait se renouveler...

Le risque, lorsque l'on suit les "aventures" de personnages récurrents, est la lassitude. Or, ici ce n'est pas du tout le cas. Encore une fois, j'ai retrouvé ce rythme trépident et haletant que j'affectionne tant chez Christine Brunet mais le décor, la construction du récit, la psychologie des personnages prend un autre tournant. 
Je dirais que cette fois, l'auteure revient à des codes plus "classiques" (mais sans être ennuyeux pour autant). Si Axelle est toujours aussi "unbreakable", il n'y a pas de dimension surnaturelle (contrairement au troisième opus Le Dragon bleu), on a un retour de méthodes plus traditionnelles, une enquête policière bien ficelée riche en rebondissements. Un changement de style qui sied également très bien à l'auteur et qui apporte un nouveau souffle bienvenu pour le lecteur.

J'ai aimé plonger dans une chasse au trésor délirante où tous les coups sont permis. J'ai tremblé quand les choses se sont envenimées et quand une fois de plus Axelle s'est retrouvée au cœur du cyclone. J'ai été sensible au fait qu'Axelle, avec le temps, commence à baisser les armes. Sa relation avec le père de son fils évolue, elle est plus humaine, plus accessible.

Et puis, j'ai souri en lisant car vraiment cette héroïne est pleine de ressources et même pieds et poings liés trouve encore le moyen de nous épater... 
Enfin, j'ai surtout passé un bon moment de lecture car une fois de plus les pages défilent à une vitesse folle, tout est très maîtrisé, très documenté, oui, j'ai vraiment apprécié ce roman... Qui pour arrêter Axelle? A suivre...
Premier avis, sur facebook, de Patrick Dubois !
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Tout premier retour de Patrick Dubois, journaliste et chroniqueur, concernant Non nobis domine sur Facebook !
Retour de dédicaces... Brétigny sur Orge
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Vendredi 21 juin et samedi 22, deux jours bien remplis au Auchan de Brétigny sur Orge (91).
Un temps froid et humide pour ces premiers jours de l'été... Mais un excellent accueil de l'équipe de libraires, tous mes lecteurs fidèles présents pour découvrir Non nobis domine, (un très très grand merci à eux !!!). Toujours le sourire, très intéressés par mes prochains romans, enthousiastes... Quel plaisir de les revoir ! Beaucoup de nouveaux visages, de nouveaux sourires.

Je suis ravie d'avoir pu, une fois encore, parler de mes héros et de leurs aventures.

Promis, je reviendrai présenter mon prochain thriller, poker menteur !
Les deux premières pages !
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Une jeune femme blonde, aux formes avantageuses boudinées dans un tailleur trop près du corps, pénétra en courant autant que possible dans les jardins de l’immense église Saint-Pierre de Souvigny.

La pluie fine et froide n’engageait pas à la découverte tout comme le gravier des allées dans lequel ses talons aiguilles s’enfonçaient désagréablement. Elle ouvrit fébrilement son parapluie et soupira de soulagement en découvrant un autre curieux dans les allées bordées de buis.

Tête nue baissée pour contrer la pluie, il courut vers elle et la prit par le bras sans ménagement :
- T’es en retard, gronda de fort méchante humeur la grande gigue aux oreilles décollées. T’as une montre ?
- Le train avait du retard et… commença-t-elle en lui emboîtant le pas tant bien que mal.
- M’en fous ! Grouille ! Ça traîne !
- On n’est sûrement pas aussi pressés et… reprit-elle, à présent légèrement essoufflée par le rythme imprimé par son compagnon.
- On va pas y passer la nuit, pas vrai ? grinça-t-il en tirant de la ceinture de son pantalon un drôle de pistolet à canon long, en tout cas très impressionnant dans la nuit. Tu bouges tes fesses, la greluche, ou je te plombe sur place ! Choisis !

Un couic de terreur et la fille allongea le pas dans un déhanchement digne des meilleurs marathoniens, entraînée par la poigne brutale qui lui serrait l’avant-bras.

Le mur d’enceinte, une petite porte dérobée ouverte sur le parking visiteurs et un vieux camion Citroën blanc, moteur tournant et phares allumés. La portière arrière coulissa, et le grand maigre poussa sans ménagement sa victime à l’arrière. Les pneus crissèrent dans les cailloux et le véhicule s’élança dans la nuit en grinçant.

Hors d’haleine, la jeune femme chercha une explication. En face d’elle, un grand brun un peu fort de carrure, trempé de la tête aux pieds, la dévisageait la mine déconfite, et elle comprit immédiatement qu’ils étaient dans la même galère en découvrant les poignets liés. Contre le dossier métallique des sièges avant, une rousse au style déjanté, adepte du piercing et du tatouage,  les surveillait, un petit calibre à la main. La mésaventure n’avait rien d’une blague, à l’évidence.

Il fallait qu’elle sache. Elle ouvrit la bouche, mais la punk arma posément son arme en secouant la tête : mieux valait se taire et attendre, finalement…

La route, d’abord droite, devint plus tortueuse. La carcasse rouillée du Type H criait à chaque virage sous la contrainte d’un moteur poussé dans ses retranchements (...)
Retour de lecture !

 Alexandra Baron, une mordue de thriller a lu "Non nobis domine"...

 

Je viens de finir votre livre. J'ai vraiment aimé. C'est vrai que vous avez 2 personnages principaux vraiment différents de ceux que l'on peut trouver de manière générale et j'aime bien. Peut-être mon côté fleur bleue aurait voulu plus de détails sur ces personnages mais c'est un thriller avant tout. Toute cette histoire de trésor est un petit peu compliquée à comprendre, surtout quand on est jamais allé en Auvergne, mais on est embarqués dans cette chasse au trésor, Les éléments s'enchainaient rapidement et étaient logique entre eux.

J'ai dévoré votre livre très bien écrit. Je serai ravie de lire vos autres romans. Est-ce qu'il y a une suite pour la mission spéciale d'Axelle dont on lui parle à la fin? Est-ce qu'il y a d'autres livres avec ces personnages? Le trésor existe t-il vraiment? À t-il été trouvé?

Premier avis de lectrice ! Celui de Cindy...
Vign_riom
Voici le tout premier avis de lecteur, celui de Cindy comme pour E16 !

Rencontrée au Leclerc d'Enval lors de ma première séance de dédicaces avec Nid de vipères et Dégâts collatéraux, Cindy suit au plus près les enquêtes de mes héros. Non Nobis Domine est différent de mes autres thrillers : une autre approche, un autre rythme. Les premiers retours de Patrick Dubois (La revue indépendante) et de Thalie (Parfums de livres) étaient élogieux, mais j'attendais avec impatience l'avis de l'un de mes lecteurs rencontrés en dédicaces.
Voilà pourquoi, en lisant la première phrase de son commentaire, j'ai eu l'impression que le ciel me tombait sur la tête !!!!! 

" Ma lecture de Non Nobis Domine est terminée et je suis vraiment déçue... que le livre ne fasse pas 200 pages de plus !!!! L'invincible Axelle et le beau Sean qui viennent enquêter à deux pas de chez moi (j'habite RIOM pas es- montagne) dans des châteaux que je connais très bien, lire qu'ils traversent "mes" paysages (Vichy, la Bourboule etc...) était fabuleux. Et si le trésor des templiers était à quelques kilomètres..... L'intrigue est encore une fois captivante car elle nous plonge dans les contes et légendes fantastiques à mi-chemin entre le mythe et la réalité. Christine Brunet nous étonne encore une fois après plusieurs thrillers mêlés de sciences-fiction voici un thriller plus "terrien" (pour ne pas dire terroir) qui prend vit dans les légendes médiévales de mon Auvergne natale (c'est mon petit côté chauvine). Les personnages sont toujours aussi attachants et même si dans cet opus ils semblent se retrouver (pour s'aimer?) quelque chose me dit que ce sera de courte durée......et que le prochain volume nous réserve encore des surprises. Je sors à peine de votre dédicace et j'attends déjà le suivant avec beaucoup beaucoup d'impatience.... MERCI pour ces 5 volumes (pour l'instant) passionnants."

Me voilà rassurée... Merci énormément pour cette lecture et pour votre fidélité, Cindy !
Paru le 1er mai 2013
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Ceci est le dernier visuel, la couverture définitive !!!


Résumé de 4e de couverture...


Un jeu banal qui tourne au cauchemar, une course poursuite effrénée entre Auvergne et Cantal, les moyens scientifiques du XXIe siècle au service d'une légende... Le trésor des Templiers est-il, enfin, à portée de main ? La piste est brûlante, les appétits se déchaînent.

Un thriller qui pousse les héros dans leurs retranchements et dévoile les travers peu reluisants de l'âme humaine.
Avis de libraire
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C'était le 14 juin 2013, dans l'émission de Marie-Ange Pinelli "La grande librairie", sur France Bleu Besançon. Un avis de Corinne Dalloz, libraire de la Nouvelle Librairie Polinoise à Poligny. http://www.francebleu.fr/livre/la-grande-librairie/la-grande-librairie-65
Avant-goût de Non nobis Domine
Dans l'une des émission d'ACTU TV, dans la rubrique Auteur du mois, on parlait déjà de Non nobis domine... 
Avis !!!!
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Non Nobis Domine en bonne place dans le rayon thrillers de la librairie Arcadia, Marseille 12e !
Dans Actu Mag
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Interview de Mme Humbert, Maison de la presse de Champagnole et de Corinne Dalloz, La nouvelle librairie Polinoise à Poligny.
Sur le site d'Actu Mag (www.bandbsa.be/contes.htm) puis dans l'émission d'Actu TV le 22 septembre (à voir via la même page).
 
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Article paru  dans VAUCLUSE MATIN
le 14/10/2013
Signé Anne Cholet
Au Leclerc CARPENTRAS
Vign_carpentras
Une équipe très dynamique, accueillante et à l'écoute des lecteurs : j'ai été vraiment ravie de présenter tous mes romans au Leclerc de Carpentras le samedi 12 octobre à des lecteurs intrigués, souriants, intéressés.
Rendez-vous l'année prochaine pour leur présenter Poker menteur !
retour de dédicaces... Champagnole
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C'était le 28 juin, à Champagnole, à la librairie-maison de la presse Humbert, rue de la République. Un hiver précoce, des températures peu engageantes mais des lecteurs fidèles qui ont découvert Non nobis domine et beaucoup d'autres qui ont préféré découvrir Dégâts collatéraux et une enquête au coeur de l'hiver jurassien... d'actualité !

Une fois de plus, j'ai été merveilleusement reçue par Monsieur et madame Humbert et je les en remercie. Rendez-vous est pris pour le 19 décembre 2013, le matin... en espérant que la neige ne soit pas au rendez-vous!
28/06/2013 Le Progrès
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Retour d'Auvergne...
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Retour d'Auvergne... Même si le temps n'était, franchement pas, au rendez-vous, les lecteurs, eux, ont été présents. Un excellent accueil des trois libraires, un retour aux sources à la bibliothèque de Chapdes-Beaufort avec une courte présentation de mon dernier roman. 

Un remerciement tout particulier à Nathalie, responsable librairie de l'espace culturel Leclerc d'Enval, passionnée par son métier et très à l'écoute. Pour une fois, samedi, je n'étais pas dans l'espace dédié aux livres mais dans le magasin même... Record de fréquentation ! J'ai retrouvé avec plaisir mes lecteurs fidèles avec un clin d'oeil tout particulier à Cindy et à ses enfants !

Prochains rendez-vous dans la région ? A la librairie Nezot, St-Flour, le 6 juillet puis pour les fêtes de Noël au Leclerc d'Enval et à Saint-Flour. 
Quel éditeur ?
 Les Editions Gascogne !

Qui sont-ils ?

La diversification étant la clé du succès, voilà un imprimeur (ICN) qui, naturellement, est venu à l'édition. Maîtriser toute la chaîne logistique pour faire face à un marché tendu et mis à mal par les "tablettes" numériques... Une solution à méditer. 

Sous le label France-LIbris, il propose la conception de livres, sous le label Gascogne, il édite à compte d'éditeur des ouvrages plutôt historiques. Désireux de s'ouvrir à de nouveaux genres littéraires, ils ont accepté mon dernier thriller, sans doute avec curiosité mais avec enthousiasme.

Basé à Orthez, les Editions Gascogne est donc un éditeur atypique, dynamique et très proche de ses auteurs, soucieux de se mettre "à leur service", une approche "décalée" dans l'univers sans pitié du livre.

J'ai dit éditeur atypique... Jugez plutôt : Non nobis domine est paru sous un format "poche" 12X15,6, un petit prix (15€) pour une qualité de grand format  ! Une très bonne nouvelle pour les lecteurs que le prix couverture des "grands formats" ne rebutera plus... 

Les Editions Gascogne sont distribués et diffusés par De Borée.
Aux Editions GASCOGNE...
Collection  Flamencos, ed. de poche 12x15,6

ISBN : 978-2-36666-012-8
Nbre de pages  : 300 
Prix : 15€

20 euros en grand format


Date de parution : 1er mai 2013

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